15.1.17

Le Club de Bridge

Nous nous sommes donnés rendez vous au club de Bridge.

 
 
 
 
Tout est concentration le silence règne.
Nous nous jouons avec les couleurs  les lumières les rythmes.
 Les gestes se répètent d'une façon immuable.
Chacun joue son jeu en silence.
Un grand merci à André, Hélène, Pierre, Sylvie et au club de Bridge pour son accueil.

12.1.17

Sous la pluie


Il pleuvait  ce jour là nous avons élu domicile dans une salle du palais du congrès qui surplombe le marché. Plus le temps passait plus les parapluies s'ouvraient.


C'était encore l'automne et les platanes commençaient à perdre leurs belles feuilles orangées.
A chacun sa vision de ce marché pluvieux un grand merci à Loîc Jérôme Françoise Sylvie Jean Henry
et aussi au charmant monsieur qui nous a ouvert la salle vu notre désarroi de rencontrer la pluie.

1.1.17

Quéven en dessins

Quéven en dessins dans le Radier

Avec Sylvie et Dominique, nous avons sévi à Quéven, une commune proche de Lorient, pour illustrer le cahier intérieur spécial du n°22 du Radier ("la revue des fiertés de la rade de Lorient"). Une expo a été inaugurée le 20 décembre à la Médiathèque, à l'occasion de la  parution du numéro, et elle est en place jusqu'au 11 janvier.
Le directeur de la revue, Nicolas, estimant qu'un dessin valait mieux qu'un long discours, nous voilà missionnés (bénévolement !) pour aller croquer les beautés cachées de cette commune, qui  à première vue, n'a rien de très touristique.
Nous nous demandions d'ailleurs en arrivant : mais qu'est qu'on va bien pouvoir se mettre sous la dent ici ? Il y avait sans doute un bourg charmant avant guerre, mais qui, après bombardement (l'aérodrome de Lann Bihoué, voire la base des sous-marins, ne sont pas loin !), s'est transformé en une rue rectiligne flanquée de maisons assez semblables et monotones).Au-delà de ce nouveau centre, s'étend maintenant une succession de lotissements qui n'ont pas été conçus par un génie créatif (comme ailleurs me direz-vous)
Bref, c'est un peu perplexes que nous posons nos pliants et déballons notre matériel la première fois










Bien emmitouflés en raison d'une température quasi polaire (il en faut peu aux bretons !), nous commençons par croquer une maison des années 30, haute en couleurs : l'ancienne mairie. Un large bandeau fait la pub pour le Loto qui doit avoir lieu dans les jours qui suivent










De son côté, Dominique traque des points de vue insolites et des petits bâtiments méconnus, comme cette chapelle Saint-Eloi



















Un autre jour, nous nous installons au bout du parcours de golf, près du trou du 18. Les golfeurs de l'après-midi arrivent en face de nous par petits groupes, poussent avec plus ou moins de bonheur la petite balle blanche sur le green, puis gagnent le club-house tout proche. Les moins vaillants font le parcours sur des petites voiturettes électriques.


Dominique croque le hameau de Kerdual, dont la rue principale est semée de gros blocs de pierre, sorte de ralentisseurs un peu préhistoriques. Habitant le secteur, il nous raconte que ce dispositif génère quelques frictions entre automobilistes, tôles froissées et engueulades, comme quoi le Cro-Magnon qui sommeille en chacun n'est parfois pas si loin !


Sylvie croque l'ancienne andouillerie, maintenant en triste état, dont les bâtiments ont abrité les habitants pendant les bombardements !

Je me laisse tenter par un croquis dans le quartier de Croizamus, avec ses immeubles en chantier. Les ouvriers posent une poutre faîtière, et je les voie se découper sur le ciel

En fin d'après-midi, je m'aventure près du centre commercial Leclerc. La lumière est belle, les ombres s'étendent en longueur avec ce soleil rasant. Les feuilles des chênes d'Amérique ont des teintes dorées magnifiques. La silhouette du centre commercial et de sa station-service forme un second plan.

Sylvie et Dominique essaient de capter l'atmosphère du jardin intérieur de la médiathèque, parsemé de curieux totems colorés

























Un panoramique de la rue principale s'impose. Pendant que je croque, une vieille dame qui habite l'une des maisons d'en face, me raconte qu'enfant, elle a vécu les bombardements de la commune, et qu'elle en garde un souvenir marquant !












Sylvie immortalise la sculpture - fontaine (une sorte de sirène qui s'envole au-dessus d'un bloc de rocher sur lequel l'eau ruisselle !) qui trône sur la place du centre, qui s'appelle place de la ville de Toulouse, en remerciement de l'aide que cette ville a apporté à la commune après-guerre


Finalement, nous terminons plutôt contents d'avoir découvert et croqués certains lieux de cette commune, pas si banale que ça. Mais tout est question de regard bien sûr :-)

Les croqueurs et croqueuse de Quéven souhaitent une très bonne année pleine de dessins et de joie aux USK de France, en attendant de vous diffuser bientôt le programme de nos journées nationales, du 2 au 5 juin à Lorient

Palais Longchamp - Bustes et macarons

Le Palais Longchamp regorge de détails.

Deux bustes sont placés dans la galerie supérieure, le nymphée (grotte artificielle).
Le premier est celui de Maximin Dominique Consolat, maire de Marseille de 1832 à 1843 (sculpté par Philippe Poitevin). Consolat a fait voté la création du canal de Marseille.
Le deuxième est celui de Jean-François Mayor de Montrichier (sculpté par Jean-André Allar), ingénieur, concepteur et réalisateur de cet énorme chantier.

En architecture, un mascaron est un ornement représentant généralement une figure humaine parfois effrayante dont la fonction apotropaïque était, à l'origine, d'éloigner les mauvais esprits afin qu'ils ne pénètrent pas dans la demeure. Ils sont souvent apposés sur la clé des arcs des fenêtres ou des portes ou sur les linteaux.

Enjoy
Caro











27.12.16

Rencontre avec nos voisins liégeois

Il y a quelques temps, Christian Wouters, Urban Sketchers belge nous a invités, Nathyi, Julien et moi à venir croquer sa ville de Liège, l'espace d'un week-end. Un moment de retrouvailles (Christian Wouters, Corinne Raes, Fabien Denoël, Arnaud De Meyer, Antoine Michel) et de rencontre avec une météo très agréable pour la saison.
Wallons, flamands, néerlandais et français ont composé la petite équipe d'une bonne douzaine de croqueurs lâchée au cœur de Liège, rejointe par Gérard Michel qui avait d'autres obligations plus tôt, une mini rencontre internationale en quelque sorte.
Quelques détails de Liège croqués par Nathyi

Pendant ma vie étudiante, je n'avais vu la ville que de nuit et uniquement le quartier du "Carré" (une sorte de rue de la soif locale) guidé par des copains belges, venus étudiés aux Arts Décoratifs de Strasbourg.

De jour comme le dit Fabien Denoël, "Liège c'est une ville pas vraiment belle, mais Liège ce n'est pas moche", la ville, malgré les choix urbanistiques des années 60-70 recèle encore pas mal de trésors.
Vue depuis la Montagne de Bueren au tiers de ses 374 marches (le plat pays ?!) par Lolo
Moment de repos avec Nathyi au Casa Ponton, par Julien


"Oufti", trois jours, c'est court pour découvrir une ville, on en repart toujours un peu frustré de ne pas avoir pu croquer tout ce qu'on voulait.

J'ai hâte d'y retourner compléter mon carnet, manger des "Boulets" au "sirop de Liège", boire des "Jupes" et goûter la "tarte au riz" qu'on n'a pas pu tester cette fois.

Une édition est envisagée suite à cette rencontre, des nouvelles d'ici février…

Une rencontre est organisée par Arnaud au Luxembourg les 29 et 30 avril 2017, on devrait y aller et vous faire un compte rendu !

Mes croquis : flickr
Les croquis de Nathyi : flickr
Ceux de Julien : flickr

21.12.16

Des lames de scie aux voitures

Nocturne au Musée de l’Aventure Peugeot

Tous les ans, à l’approche de Noel, le Musée de l’Aventure Peugeot ouvre ses portes aux visiteurs lors d’une nocturne.

Même si le Musée de l’Aventure Peugeot  laisse une place importante à la présentation de véhicules de la marque (voitures, camions, motos, vélos), une partie du musée présente les produits que la marque au Lion a fabriqués par le passé : lames de scié, armes à feu, moulins à café, moulins à poivre ou à sel, …, et même de l’ameublement.

En effet, la firme Peugeot a débuté par la fabrication de lames de scie, pour arriver à fabriquer des véhicules, vendus dans le monde entier.

C’est toujours un plaisir de se rendre dans ce musée !
J’avoue avoir quand même une préférence pour la partie voitures anciennes, du début du siècle dernier aux années 70.

Le musée fait régulièrement tourner son fond, pour offrir une image sans cesse renouvelée au public, c’est actuellement l’occasion d’une exposition de véhicules « sortis de grange », pour montrer l’état dans lequel sont récupérés les véhicules avant d’être restaurés pour être exposés dans le musée.

Cette nocturne créent ainsi une ambiance nouvelle, l’éclairage général est tamisé, des éclairages additionnels viennent illuminer les expositions sous un autre jour, mettre en évidence des détails, …
Mais c’est aussi un prétexte pour faire la fête : y croiser le père Noel,  des clowns faisant faire le tour du Musée aux enfants sur un tricycle, des dames et messieurs habillés à la mode d’une autre époque, …

https://www.youtube.com/watch?v=zvIA2do0TBk&feature=share



16.12.16

Le parc en hiver

https://www.flickr.com/photos/claudemargny
Le parc du château, l’hiver, est quelque peu déserté. Quelques habitués font leur balade, un des gardien passe, débonnaire, et regarde sur mon épaule pendant que je fais un croquis. L’ambiance est hivernale, les lumières rasantes (fin de journée, vers 16 heures) le ciel est bleu cyan, les arbres orangers (un orange à la fois lumineux et un peu bistré).
Anatole Marquet, Chloé à la fontaine, marbre signé et daté, salon de 1873. Entré à Compiègne en 1873.


Lion, copie de la fin XVIIIe provenant de la façade du palais des Tuileries détruit en 1871
Façade côté parc. Au premier plan Cain maudit le seule statue drapée de bleu, semble observer le château,
tel un "Belphégor" compiégnois
Pour des raisons de sécurité (le gel peut les abîmer), et peut-être pour qu’elles ne prennent pas froid, les statues sont couvertes de toiles - plutôt inesthétiques. Je n’ose imaginer ce que pense la belle Chloé (Chloé à la fontaine) de cet accoutrement ridicule.

https://www.flickr.com/photos/claudemargny
Le berceau dit «de l’impératrice» permettait d’aller du château à la forêt à l’abri du soleil (à l’époque, les peaux cuivrées suite aux expositions prolongées au soleil n’étaient pas de mise, on leur préférait les peaux blanches et laiteuses. En dessinant, j’imagine Napoléon III et Eugénie passant devant moi, accompagnés de Prospère Mérimée, de Violet le Duc... lors des «séries», organisées à Compiègne (presque) tous les automnes de 1851 à 1870.
https://www.flickr.com/photos/claudemargny

12.12.16

Grenoble, la ville où tu tournes toujours le dos à une montagne.

Quelques crobs d'un week-end bien convivial à Grenoble: mettez cinquante sketcheux dans un bus, secouez bien, ajoutez de l'encre, quelques gouttes d'aquarelle et un peu de Chartreuse, et vous aurez une bonne floppée de dessins.
Même s'il fait froid.
(Initiative du conseil départemental d'Isère dans le cadre de la manifestation paysage-paysages)

Place Notre Dame
Là j'avais trouvé pile le rayon de soleil qui va bien, le matin.Sauf que ça a duré quinze minutes, avant qu'il passe derrière un immeuble...
Têtes2pages
Têtes de sketcheurs.
Place Notre Dame bis
En traversant la rue, place Notre-Dame.
Cafétableronde
Ah ben ça, c'est le premier: au bar parce qu'il faisait froid, et nuit, donc on n'avait vraiment pas le choix.
La totale, avec les nappes de resto gribouillées ici.

Le marché aux poissons Rochefort

Il fait froid et
 nous avons élu domicile
 dans le marché aux poissons.




      
                                              
 
I

N


Hissés sur des grandes caisses à poissons vides nous dessinons.

HUITRES MOULES ET CRUSTACES
 
 
 

 
 
Nous formons une bonne brochette  assis tous les uns contre les autres.
A chacun sa façon de voir.
Merci Loïc, Sylvie, Jérôme, Alizée, Marie Hélène, Françoise.