24.2.24

Les neuf écluses de Fontsérannes à Béziers, début 2024

0-0-0

Ce début 2024 n’échappant pas à ce qui va devenir courant ces prochaines années, surtout dans le Sud, à savoir des hivers plus doux et ensoleillés, je vais vous faire partager quelques visuels sur le site des neuf écluses de Fontsérannes à Béziers.

0-0-0


0-0-0

Viennent ensuite trois visuels datant du début de l’année, dessinés et peints dans des conditions météorologiques exceptionnelles.

Le premier à partir du septième bassin.

0-0-0


0-0-0

Le second, à partir du cinquième bassin, situé au pied du pont.

0-0-0

0-0-0

Et le troisième en amont de l’escalier d’écluses.

0-0-0


0-0-0

Je ne terminerai pas cette publication sans y ajouter quelques réflexions personnelles que m’inspire une publication lue sur un blog à propos de l’intelligence artificielle et chat GPT en particulier.

Je m’y suis penché à mon tour et, n’étant pas totalement satisfait sur la définition des écluses de Fontsérannes, j’ai proposé la description suivante.

« Le site des écluses de Fonserannes, qui peut s’orthographier différemment, comme Fontserannes, est un exemple d’ingénierie hydraulique du XVIIe Siècle, conçu sous la supervision de Pierre-Paul Riquet, dans le cadre des travaux du Canal du Midi (« Canal royal DE Languedoc » au moment de sa création), voie d’eau permettant de transporter des passagers (sauf le bourreau) et des marchandises sur le territoire du Royaume de France entre l’Atlantique et la Méditerranée, sans devoir contourner la péninsule ibérique par le détroit de Gibraltar. Sa construction visait à répondre au défi technique de devoir élever ou abaisser les embarcations le plus rapidement possible sur un dénivelé de 21 mètres sur une distance orthodromique (à vol d’oiseau) très faible entre l’arrivée du canal au point le plus haut, et le fleuve Orb.

A l’origine, et dans le sens Toulouse-Sète, l’ouvrage était composé de 8 bassins successifs, suivi d’un bief de 700 mètres menant sur le port Notre-Dame qui précédait le 9e bassin avant que le canal du Midi ne se jette dans l’ Orb et reprenne sa progression un peu plus loin, en aval à partir du lieu-dit du pont Rouge.

Depuis 1858, afin de protéger le Canal du Midi des crues du fleuve qui interrompaient la navigation, un nouveau tracé fut créé à partir du 7e bassin, comprenant 2 nouveaux biefs, retenus par 2 nouvelles écluses, dite de l’Orb et de Béziers, un ouvrage remarquable, le pont-canal de l’Orb, enjambant le fleuve, et un nouveau port ayant la vocation de remplacer le port Notre-Dame. Le nouveau tracé rejoint le tracé originel en provenance du pont Rouge en aval de l’écluse de Béziers. Depuis la création du nouveau tracé, les 8e et 9e bassin, le bief et le port Notre-Dame sont désaffectés, autrement dit, cet itinéraire est devenu un « bras mort » du canal du Midi. »

0-0-0


0-0-0

Par ailleurs, voici la définition que donne chat GPT sur le fonctionnement d’ une succession d’écluses :

  1. Entrée du bateau : Le bateau entre dans la première écluse de la série.
  2. Fermeture des portes : Une fois que le bateau est à l’intérieur de la première écluse, les portes à l’entrée de cette écluse sont fermées.
  3. Remplissage ou vidange de la chambre : Les vannes sont actionnées pour permettre à l’eau de la partie supérieure ou inférieure du canal de remplir ou de vider la chambre d’écluse. Si le bateau doit monter, la chambre se remplit d’eau, élevant ainsi le bateau. Si le bateau doit descendre, l’eau est vue de la chambre.
  4. Ouverture des portes à l’aval : Une fois que le niveau d’eau dans la première écluse est égal à celui de la partie supérieure ou inférieure du canal, les portes à l’aval de la première écluse sont ouvertes.
  5. Déplacement du bateau : Le bateau avance dans la deuxième écluse à mesure que le processus se répète. Ce processus se répète successivement jusqu’à ce que le bateau ait traversé toutes les écluses et atteigne le niveau supérieur ou inférieur du canal.

Les successions d’écluses sont des solutions ingénieuses pour surmonter des obstacles topographiques, comme des collines ou des montagnes, et permettent aux voies navigables de maintenir un niveau d’eau stable sur des distances plus longues. Ces systèmes ont été utilisés historiquement pour le transport de marchandises, et aujourd’hui, certaines successions d’écluses sont devenues des attractions touristiques en raison de leur ingénierie remarquable et de leur histoire. »

C’est tout, …pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

0-0-0

Aucun commentaire: