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19.9.19

Le sentier des douaniers (Cap Corse)


Le sentier des douaniers, c'est un chemin de randonnée, tout là-haut, tout au bout du bout du Cap Corse, à Macinaggio.
Partant de ce village touristique, il serpente le long de la côte en passant par Tamarone, une petite plage équipée d’un bar/restaurant, Barcaggio, un village de pêcheurs, et se termine à Centuri, de l’autre côté du cap Corse.
Il fait découvrir la beauté de cette côte, les roches vertes, les tours de surveillances (en mauvais état pour la plupart d’entre elles) construites par la République de Gênes au XVIe siècle, les petites îles  (Finocchiarola, Giraglia) entourées de bateaux de plaisance d’un blanc éclatant sur fond de mer turquoise, les criques discrètes ou on peut parfois croiser quelques naturistes. Il faut cependant faire attention, la végétation est basse et il y a peu d'endroit ou l'on peut éviter le soleil, j'en ai fait l'amère expérience. 6 heures de marche sans chapeau (je l'avais oublié !), ça laisse des traces !

Macinaggio, le début du sentier des douaniers

Une tour de surveillance

Barcaggio

Centuri

Centuri


Le Sentier des douaniers, un peu avant  Centuri




25.7.18

Histoire d’eau



Jean-Michel Caradec chantait, dans les années 70 « Qu’elle est belle, ma Bretagne quand elle pleut ».
Je ne sais pas pourquoi cette chanson si lointaine m’est soudain revenue en mémoire lors des quelques jours passés en Bretagne (côtes d’Armor) au début du mois de juin.

Ce que je sais, c’est qu’il m’a fallu beaucoup, beaucoup, beaucoup d’eau pour retrouver l’ambiance  des lieux visités.


Ile de Bréhat 


Ile de Bréhat, sous la brume

Ile de Bréhat, un petit rayon de soleil

Mont Saint-Michel, sous un ciel menaçant

Mont Saint-Michel


Saint-Brieuc, le Légué

Saint-Brieuc, le pavillon de Bellecize

Saint Brieuc, la cathédrale Saint-Etienne

Saint Brieuc, place du Martray

J’exagère un peu, bien sûr ! Sur l’ile de Bréhat, il ne pleuvait pas, à Saint Malo non plus, et puis,  j’y suis retourné récemment, à Nantes, et finalement je retire tout ce que j’ai dit. 
C’était le jour de la finale de la coupe du monde de foot et tout le monde hurlait de joie sous un soleil radieux!

Nantes, le restaurant où on a mangé le soir de la finale
D'autres images sont visibles ici dans cet album


15.4.17

c'est le printemps


Fin mars, début avril, le soleil réapparaît. Les rues se colorent, de rose, de jaune, de vert... Les ombres dessinent les fenêtres, courent sur le sol. Le croquis est redevenu agréable, on peut s’asseoir une demi-heure sans avoir froid. Les parcs sont emplis d’étudiants, assis par terre, lisant ou consultant leur téléphone. Les rue grouillent de piétons et piétonnes, encore un peu indécis, écharpe et manteau ou tee shirt et jupe courte. Les terrasses sont animées, colorées, bruyantes.
C'est le printemps !
Margny-lès-Compiègne

des toits
Une terrasse près du château
Margny, le parc de la mairie

7.10.16

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J’aime le croquis en situation, sans filet, fait debout ou plus ou moins bien installé, avec un crayon pas toujours coopérant (notamment quand il s’agit d’un stylo plume), sous la pluie, dans le froid ou en plein cagnard, fait d’un trait imprécis, parkinsonien parfois mais qui (sauf accident) donne au final une vision vivante et singulière de l’endroit dessiné. C’est très étonnant, mais imparable. Le même dessin repris, léché, peaufiné, chouchouté, câliné au chaud sur une table à dessin… n’a plus rien dans le sac ! Allez comprendre !
De très très jolis pylones électriques au dessus de chez moi
Dos à l'entrée principale du château, Compiègne

Je participe à Urban sketchers depuis peu de temps, mais j’ai déjà beaucoup appris. Appris à être patient, à ne pas abandonner le croquis trop tôt, de peur ne ne pouvoir le publier. J’ai découvert l’incroyable diversité des regards, des traits, des couleurs, et la singularité de chacun. Il y a une émulation certaine, quelque chose qui pousse à être plus original, à choisir au mieux le cadrage, le sujet, la technique, le papier… à faire mieux que le précédent croquis, à se renouveler…


Je suis graphiste, j’habite Margny-lès-Compiègne. Je suis originaire des Ardennes, j’y retourne de temps en temps et en ramène quelques croquis. J’ai fait les Beaux-Arts de Reims il y a quelques siècles. Avant de vous rencontrer, j’étais un grand malade, incapable de dessiner sous le regard de quelqu’un. Je suis en voie de guérison et espère bientôt participer plus activement aux différentes activités du groupe.
Une rue de Margny-les-Compiègne juste avant la nuit

mon flickr