16.5.16

Permanence et Renaissance  ?

Il y a des bâtiments qui traversent l'histoire et font revivre des périodes fastueuses dans des cadres idylliques: c'est le cas du Domaine de Villarceaux, dans le Vexin Français.

C’est ici, en 1653 , qu’Anne de Lenclos, qui tient le salon le plus en vogue à Paris à l’époque, s’installe pendant trois ans pour vivre sa passion avec Louis de Mornay, marquis de Villarceaux. 

 Et si le domaine a évidemment bien changé depuis, les appartements de Ninon sont étonnamment bien conservés.



 Il y a d'autres bâtiments qui disparaissent pour laisser place à la rénovation : c'est le cas de la gare d'Austerlitz à Paris où les pelleteuses s'agitent.
Poussière, courants d'air et  gravats y règnent en maîtres.

1 commentaire:

Gerard Darris a dit…

Sympa le contraste entre le patrimoine qu'on conserve et celui qu'on fait disparaître :-)